Juve, un accord avec l'UEFA à un pas : la clé du marché des transferts et ce qui change pour la Ligue Europa

Juve, un accord avec l'UEFA à un pas : la clé du marché des transferts et ce qui change pour la Ligue Europa

June 19, 2026

Le remaniement au plus haut niveau de la direction de la Juventus n'a en rien affecté la discussion entamée il y a plusieurs mois avec l'UEFA. Les négociations entre les parties se poursuivent à un rythme soutenu et devraient aboutir à la formalisation de l'accord de règlement d'ici la fin de la semaine prochaine. Un tournant non négligeable pour la Juve, car il définira - quoique en partie - les contours de la programmation des trois prochaines saisons ainsi que l'étendue des sanctions en cas de violation des règles du fair-play financier. Les Bianconeri n'ont en effet pas respecté l'un des principes clés de l'UEFA, à savoir que les pertes globales du club (calculées selon des critères précis qui excluent certains éléments dont les charges financières, les taxes, les coûts du secteur jeunesse...) ne peuvent dépasser la barre des 60 millions sur la période de trois ans. Le plan de relance discuté avec l'UEFA, selon la pratique, impliquera le paiement d'une amende inconditionnelle, qui pour les Bianconeri sera d'un peu moins de 10 millions, et une légère réduction des places sur la liste pour la prochaine Ligue Europa. Juve, la dette et le scénario improbable Pour être clair, cette année déjà, la Juve s'est retrouvée obligée d'inscrire seulement 23 joueurs dans la liste A : 2 de moins que le nombre maximum garanti. Mais cela pour des raisons strictement liées au seuil (non respecté) de profils formés localement dans l'effectif. Une fois sa dette payée, la Juve devra alors s'engager à respecter une série de limites pour éviter d'encourir une nouvelle sanction économique (conditionnelle) ou - dans le pire des cas - une sanction sportive, comme une exclusion temporaire des compétitions européennes. Un scénario qui semble peu probable, étant donné que la direction de la Juventus continue de se dire certaine d'atteindre l'équilibre (bilan) d'ici 2028, et de s'en rapprocher d'ici la fin du prochain exercice. Comme? Simple : en sous-traitant un marché à impact zéro, où les ventes financeront les différentes rentrées de fonds. La seule façon de réduire les coûts et de maintenir une compétitivité élevée. Après tout, à quoi servirait une nouvelle augmentation de capital si vous ne pouviez pas dépenser cet argent (devoir réduire la dépense globale) ? En résumé, pour acquérir de nouveaux profils, il faudra d'abord faire de la place dans l'effectif avec un transfert et - surtout - faire en sorte que ceux qui arrivent ne coûtent pas plus cher que ceux qui ont fait leurs valises. Et ici, nous ne parlons pas seulement du coût du prix, mais de l'impact global sur le budget : la somme entre le salaire annuel brut et la quote-part d'amortissement (le coût du prix divisé par les années de contrat).