La Serie A est déformée tant que Marotta est là. Ces propos de Roberto Saviano lancent une accusation importante mais aussi un avertissement. Une réponse après ce carton jaune, le deuxième, pour Kalulu à l'Inter-Juve qui a suscité la polémique sur et en dehors du terrain et est même allée jusqu'au point politique. Oui, car cette carte n'est pas qu'une carte a répété l'écrivain dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux pour répondre aux phrases prononcées par le sénateur Walter Verini, coordinateur de la Commission Ultras et Crime de la Commission Antimafia : On ne peut pas comparer un carton jaune, même erroné, à Gomorrhe. La réponse de Saviano ne s'est donc pas fait attendre et a également mis en lumière l'enquête Doppia Curva sur l'infiltration du crime organisé parmi les supporters de l'Inter et de Milan. Saviano: L'Inter est une victime, pas leur direction Dans une vidéo publiée sur son profil Instagram, Saviano a répondu comme suit: Quand j'entends des hommes politiques chevronnés dire que le football n'est que du football, ou qu'une carte n'est qu'une carte, est-ce que je pense que vous êtes sérieux ou que vous vous moquez de nous? Après mon post sur la direction de l'Inter, conséquence des polémiques survenues lors du match Inter-Juve du 14 février, le sénateur Walter Verini est intervenu en tant que coordinateur de la commission des ultras et de la criminalité dans le commission anti-mafia. Justement pour ce rôle, rien que pour cela, j'ai décidé de lui répondre car ses propos sont inacceptables. J'ai décidé de lui poser une question à laquelle j'espère qu'il répondra. Répondez avec la même diligence qui l'a amené à commenter mes propos et j'espère qu'il le fera également de la manière la plus honnête possible pour honorer le rôle qu'il occupe au sein de la commission anti-mafia. Prémisse nécessaire : quand on parle de football et de soutien, il faut se rappeler que l'Inter est une victime. Ses joueurs et ses supporters ne sont pas sa direction qui, cependant, a été complètement compromise par l'assujettissement dont parle la sentence prononcée en décembre dernier dans le cadre de l'enquête dite ultra. Soumission, c'est écrit dans les documents : soumission de la direction pour les ultras.