Après le 5-2 du match aller, il semblait impossible pour la Juve de combler le déficit et de surmonter l'obstacle de Galatasaray. Au Stadium, cependant, l'équipe de Spalletti, 10 contre 11 après le carton rouge de Kelly, a failli réussir l'exploit (selon Capello, elle méritait les huitièmes de finale). En effet, les Bianconeri ont inscrit 3 buts dans le temps réglementaire mais ont ensuite encaissé 2 buts en prolongation, voyant ainsi leur qualification s'évanouir sous leurs yeux. Si la tristesse générale était grande, il y avait un joueur qui semblait désespéré plus que quiconque : Khephren Thuram. Thuram, le but manqué et le remplacement Nous sommes à 2-0. La Juve avait encore besoin d'un but pour aller en prolongation et le milieu français se retrouva nez à nez avec le gardien adverse, mais manqua un lob. Cela aurait pu être un but très important, qui aurait amené la Juve 3-0 (alors marqué par McKennie) et avec encore suffisamment de temps pour trouver le but du 4-0. Malheureusement, les choses ne se sont pas passées ainsi. À la 77e minute, Spalletti a ensuite remplacé Thuram, épuisé, qui a donné un coup de pied en quittant le terrain puis s'est assis sur le banc, désespéré. Les larmes et la phrase répétée comme un mantra Une fois assis sur le banc, Khephren, qui comprit l'importance de l'occasion gâchée, se laissa couler en larmes désespérées. Encadré par Prime Vidéo, le Français en larmes ne cessait de répéter : Il fallait que je marque un but, il fallait que je marque un but. Presque un mantra pour extérioriser la frustration du moment, tandis que Di Gregorio le serrait dans ses bras pour le consoler. Puis la fin heureuse momentanée est arrivée avec le but de McKennie. L'Américain a marqué le but du 3-0 qui a envoyé la Juve en prolongation et immédiatement tout le banc s'est dirigé vers le Français, presque comme s'ils voulaient le rassurer. Malheureusement, le résultat final a été amer, mais s’attarder sur les erreurs n’a aucun sens. Thuram et toute l'équipe doivent désormais regarder vers l'avenir : il faut penser au grand match contre la Roma.