Manchester City, vainqueur 0-2 contre Tottenham, a vu l'équipe londonienne égaliser en seconde période, à commencer par un jeu très controversé avec lequel Rodri, le capitaine du Citizen, a fini par exploser. Le premier but des Spurs est venu de Dominic Solanke, qui a touché la jambe de Marc Guéhi à la place du ballon et le VAR n'a pas annulé le jeu. Rodri n'a donc pas pu cacher son énorme colère après le match : Il y a eu une faute évidente dès la première action. C'est une faute évidente. VAR est là pour une raison. Ces petits détails font la différence. Nous essayons de faire de notre mieux. C'est le premier but qu'ils (Tottenham) marquent, peut-être que s'ils n'avaient pas marqué ce but, nous aurions gagné le match. Mais c'est un autre jeu et ce n'est pas possible. Rodri a ajouté : Je ne parle jamais des arbitres. Je respecte énormément leur travail, mais ils doivent faire attention à ces choses-là. Il lui a donné un coup de pied très clair. Il devance Marc (Guéhi) et c'est clairement une faute. Mais ce n'est pas qu'aujourd'hui, il y a deux ou trois matchs d'affilée. Honnêtement, je ne sais pas pourquoi. Je sais que nous avons trop gagné et que les gens ne veulent tout simplement pas que nous gagnions. Mais l'arbitre doit être neutre. Le milieu de terrain ne pouvait pas croire que ce but n'avait pas été examiné et refusé, ce qu'il considérait comme injuste à toutes fins utiles : Vous vous sentez frustré parce que la faute est claire. Il a donné un coup de pied et le ballon est rentré. Sinon, si vous n'y prêtez pas attention, ça va être difficile pour tout le monde, parce que cette ligue est comme ça, c'est une question de petits détails et tout compte. Cette situation n'était pas juste. Je pense que c'est une journée très difficile pour nous en ce sens. Le Ballon d'Or espagnol a sévèrement critiqué le comportement des arbitres lors de la Premier League : C'est impossible, vous ne pouvez pas leur parler. Ce n'est pas mon objectif de leur parler, il y a des années, je n'avais pas cette responsabilité. Maintenant, je suis l'un des capitaines et je tiens à dire qu'aujourd'hui nous nous sentons un peu contrariés à ce sujet.