À commencer par Carlos Augusto de l’Inter. Presque un rêve, certainement un mirage, mais si les dialogues avec les Nerazzurri sur plusieurs fronts se concrétisent (cela n'a pas été le cas jusqu'à présent avec Nico Gonzalez), il pourrait devenir un nom intrigant pour la Juve. Avec Bologne, club avec lequel il existe une ligne directe aussi bien pour Lucumi que pour Miretti, Juan Miranda est aussi un candidat capable de gravir la hiérarchie : sa façon de jouer en défense taquine Spalletti, moins lorsqu'il défend. Attention également à Sead Kolasinac, le remplaçant idéal pour une grande équipe. Pour la profondeur charismatique qu'il apporte au vestiaire et pour le physique avec lequel il peut jouer à plusieurs postes entre la défense et l'aile. L'évaluation limitée de l'Atalanta risque de chatouiller la Juve, sans la carte d'identité du Bosniaque, qui aura 34 ans en janvier. Les Bianconeri mettront plus de temps avant de réussir le tir. L’ampleur du renforcement dépend également de la stratégie de sortie de la Cabale : il apporte purement et simplement de nouvelles ressources à réinvestir, sous forme de prêt qui n’est guère plus qu’une prière de rédemption. Cela ne change pas tout, mais cela change beaucoup.