Mateta nouvelle menace pour Kolo Muani : la Juve, Carnevali et Massara rouvrent le dossier flou

Mateta nouvelle menace pour Kolo Muani : la Juve, Carnevali et Massara rouvrent le dossier flou

July 22, 2026

Appelez-les les différents jumeaux. En fin de compte, les deux se ressemblent sur bien des points de vue, tout comme ils diffèrent sur d’autres aspects, mais ils apparaissent cependant inextricablement liés l’un à l’autre par des destins croisés. Randal Kolo Muani et Jean-Philippe Mateta pourraient bientôt s'affronter à nouveau. Une fois de plus, les deux se retrouvent en lice pour la même place. Traduit : il n'y a de place que pour un seul, l'autre devra malheureusement laisser la place à son collègue. Après le lointain duel fin mai pour une place dans l'équipe de Didier Deschamps en équipe de France pour la Coupe du monde, c'est cette fois un maillot noir et blanc qui est en jeu. Dans le premier cas, c'est finalement l'actuel avant-centre de Crystal Palace qui s'est imposé, car il a pu profiter d'une fin de saison en pleine croissance (avec un but décisif en finale de la Conference League) pour confier le dépassement décisif à son collègue, qui revenait d'une annus horribilis dans les rangs de Tottenham. Objectifs communs et demandes de Spalletti Ils ont également des âges similaires (Jean-Filippe né en 97, Randal né en 98) : les deux ont bien plus en commun que le rôle et la nationalité, étant donné que Kolo Muani et Mateta sont sur le radar de la Juventus depuis des mois, toujours à la recherche d'un grand coup pour renforcer leur département offensif. Un ajout qui a été fortement demandé même ces derniers jours par l'entraîneur Luciano Spalletti. Le favori de la Juve depuis plusieurs sessions de transfert (au moins quatre si l'on considère celle de janvier 2025 au cours de laquelle il a effectivement atterri à la Juve) est le buteur du PSG, même si pour le moment il n'y a toujours pas d'accord avec les Transalpins sur le prix du prix. La négociation avec le PSG pour Kolo Muani Le PDG de la Juventus, Giovanni Carnevali, a en effet réussi à mettre 38 millions dans le plateau grâce à la formule d'un prêt onéreux avec obligation d'achat en cas de qualification pour l'une des coupes d'Europe ; tandis que le PSG demande au moins 50 millions pour vendre l'attaquant. Bref, la distance est là et elle paraît évidente. Tout comme il ne sera pas du tout facile de le remplir. À moins de recourir à des formules imaginatives qui peuvent en quelque sorte adoucir les Français, comme l'inclusion d'un pourcentage robuste sur les ventes futures (peut-être 20 %). Peut-être le seul moyen – sans relances économiques concrètes – d’obtenir le feu vert des Parisiens. Nous verrons ce qu’en pensent Al Khelaifi et Campos. L'alternative Mateta et l'évolution du marché Si cela ne se produit pas, attention au plan B de Mateta qui semble prêt à dépouiller son ami-rival, comme cela s'est déjà produit dans les choix estampillés Deschamps il y a quelques semaines. L'attaquant de Crystal Palace, qui a été un joueur de soutien pendant presque toute la Coupe du monde, a suspendu les propositions de Londres concernant une éventuelle prolongation de contrat et vise à faire le grand saut dans un club de haut niveau. Des enquêtes ont été réalisées début juin par Manchester United, mais elles ne sont pas allées plus loin. L'éventuel retour de flamme avec la Juventus fait donc son chemin, avec un potentiel de 33 millions sur la table entre un prêt coûteux et le droit d'achat à la mi-janvier, alors que les négociations battaient leur plein. Mais à l'époque, Mateta souffrait d'une petite blessure qui le maintiendrait aux stands jusqu'au début du mois de mars. C'est pourquoi le déménagement à Milan a également échoué (presque conclu) et la Dame a décidé de ne pas déménager. Mais désormais, le tank transalpin va bien et peut faire la différence dans un championnat comme la Serie A. La Juve le sait et est revenue pour tâter le terrain, au cas où les négociations pour Kolo Muani ne décolleraient pas. Un relais entre Randal et Jean-Philippe destiné à se poursuivre en septembre, lorsque le nouveau sélectionneur français Zizou Zidane effectuera les premières convocations. Le sentiment est qu'au final, tant à la Juve qu'avec la France, il n'y a de place que pour un des deux. Ou peut-être, compte tenu du nombre de négociations que la Juve suit en attaque, pour aucun des deux.