Le capitaine sera la figure qui représente le club. Sur le terrain, la collaboration arbitre-capitaine doit être d'une grande profondeur : Daniele Orsato, 11 août 2026. Deux semaines passent, le championnat recommence et les déclarations du nouveau nommé post-Rocchi semblent déjà avoir mal vieilli. Surtout autour de San Siro. La nouvelle saison de Bordocam sur Dazn a débuté depuis San Siro avec Inter-Monza, immédiatement avec les premières polémiques et doutes liés à la validation du premier but de Calhanoglu avec Bisseck hors-jeu et considéré comme passif en raison de la distance du tir. Mais pas seulement. Car pendant le match, il y a eu aussi d'autres étincelles de la part des joueurs Nerazzurri envers l'arbitre Marinelli. Surtout le comportement de Lautaro et les propos de Bastoni. Et c'est précisément la situation liée aux deux joueurs de l'Inter avec l'arbitre Marinelli qui suscite de nombreux doutes sur les méthodes. Même si Orsato l'a souligné avant le début du championnat et par le directeur de course lui-même dans le tunnel : Nous pouvons parler, bien sûr. Si ces conditions manquent, je dois aussi conclure avec vous. Le reste de l'équipe ne doit pas venir. Si je trouve 3-4 qui arrive vers moi, je dois agir. Alors le match commence et déjà dans la première mi-temps, quelques situations douteuses surviennent. Bastoni et la sentence de Marinelli Les étincelles avec l'arbitre partent de quelques dialogues aux tons exagérés et le premier est Bastoni lui-même. Le défenseur est rattrapé par Marinelli car dans un corner favorable il est allé déranger Pizzignacco dans la petite surface. La réponse du défenseur nerazzurri est claire : C'est un autre championnat, hein, a-t-il répété à plusieurs reprises. La direction de course le désigne du doigt pour lui dire : « Je vais te surveiller ». Puis Lautaro intervient et, avec un air un peu tyrannique, le fait calmer et lui dit clairement : Calme-toi un peu, hein. Le dialogue, si on peut l'appeler ainsi, se poursuit avec l'Argentin également concernant la suite de l'action. Les Nerazzurri le 10 : Vous parlez exagérément à tout le monde. Calmez-vous un peu. Aucune mesure disciplinaire de la part de Marinelli, qui évoque seulement un timide : Pensez à jouer. La première mi-temps se termine par une nouvelle confrontation entre Lautaro et Marinelli : Que se passe-t-il ? Je demande juste pourquoi.... Puis, en s'éloignant, l'Argentin dit : On ne peut pas te parler, tu me parles mal depuis le début. Orsato et les méthodes à utiliser envers les arbitres La question, à ce stade, se pose spontanément : pourquoi n'y a-t-il pas eu d'avertissement ? Le dialogue avec l'arbitre est ok, mais les méthodes utilisées par Lautaro sont presque celles d'un tyran du quartier, certainement pas adaptées à un contexte similaire dans lequel on s'adresse à un arbitre de match. Qui sait ce que pense Orsato, qui lors de la conférence de presse qui a clôturé la rencontre à Cascia s'est exprimé ainsi : La Fifa était présente lors de notre rencontre avec Roberto Rosetti et a réitéré l'importance de la relation que l'arbitre doit avoir avec le capitaine. Le capitaine sera la figure qui représente l'entreprise. Sur le terrain, la collaboration arbitre-capitaine doit être très profonde. Chaque référence, chaque explication et chaque situation naîtra de cette relation. » Les arbitres devraient donc être « proactifs » en rappelant cette approche aux joueurs, notamment lorsque des protestations collectives surviennent. Marinelli l'a fait avant le match mais pendant le match Lautaro, puis Bastoni également, ont agi différemment. Donc le dialogue est ok mais les méthodes doivent toujours être adaptées et la première journée ne l'a pas souligné.