TURIN - La distance est là. C'est clair, très clair. Mais la nouvelle est que la Juve et Dusan Vlahovic ont cessé de s'envoyer des signaux : ils se parlent désormais. Ils le font avec l’objectif commun de parvenir à la meilleure conclusion possible d’une course sans fin, si l’on pense d’abord à la question du renouvellement et maintenant au nouveau contrat. Ce n'est pas une négociation, c'est une véritable course-poursuite. Le club et le joueur réfléchissent à voix haute, avant même de fixer une rencontre. Ils partent d’hypothèses très distinctes. La Juve sait ce qu'elle compte proposer à l'attaquant : un contrat de deux ans d'une durée d'environ 6 ans. 5 millions nets par saison, comptabilisant 4 à 5 millions d'euros de commissions à la signature. Vlahovic, en revanche, a un raisonnement différent : sur le salaire il aimerait atteindre 7 millions, le même empoché annuellement par Kenan Yildiz, mais il vise surtout à doubler les commissions. Oui, car pour la signature, la demande est de 8 à 9 millions. Donc, en résumé, environ 6 millions d'écart entre salaire et commissions. Beaucoup pensent à une biennale. Mais en tout cas, la Juve garde le jeu ouvert, négocie pour aplanir les choses, cherche un moyen de se rapprocher du joueur. Sans avoir à le prendre de force, bien qu'il soit le plus pratique de tous les attaquants traités en termes de qualité-prix.