Juve, accord total entre l'Atletico et Nico Gonzalez : Simeone est la clé, les chiffres de la négociation

Juve, accord total entre l'Atletico et Nico Gonzalez : Simeone est la clé, les chiffres de la négociation

May 16, 2026

Luciano Spalletti l'a toujours aimé, depuis l'époque où il entraînait Naples. Il a perdu le sommeil pour lui trouver un marquage convenable, pour le contenir par tous les moyens possibles, pour le désamorcer par tous les moyens légitimes. Cela ne le dérangerait pas du tout de le rencontrer à Continassa en juillet, même simplement pour l'imaginer dans un plan de la Juve pour l'avenir. Au lieu de cela, Nico Gonzalez pourrait dire au revoir au monde de la Juventus bien avant la retraite estivale. Pour un joueur comme l'Argentin, les besoins budgétaires, auxquels s'ajoutent les exigences du fair-play financier, prédominent sur l'aspect technique. Pour plusieurs raisons. Tout d'abord, Nico se porte très bien à l'Atletico Madrid : il vient de réaliser une excellente saison, il a trouvé un contexte idéal pour s'exprimer et il a noué un lien très fort avec Cholo Simeone, un homme qui bouge à chaque vitesse sous ces latitudes. Dans le même temps, la Juve a plusieurs joueurs lourds à placer ou à déplacer : de l'effectif actuel (il y a de nombreux joueurs avec la pancarte à vendre collée dessus), mais aussi de ceux qui reviendront de leurs prêts respectifs comme Douglas Luiz, Arthur, Joao Mario et Rugani. Le rachat ne sera pas automatique Le rachat automatique de Nico Gonzalez par l'Atletico Madrid ne sera pas déclenché : les Colchoneros ont savouré l'utilisation de l'ancien joueur de la Fiorentina justement pour éviter de devoir payer à la Juve la beauté de 32 millions d'euros sans tirer un coup de feu. Désormais, la Juve et l'Atletico veulent trouver un juste milieu, un point de rencontre. Et les premières approches ont été positives : les parties sont plus proches que les distances des derniers mois. En fait, les deux clubs raisonnent sur la base de convenances mutuelles : Cholo souhaite le retour de Nico Gonzalez et Comolli doit plutôt collecter entre 30 et 40 millions d'ici le 30 juin. C’est pourquoi la Terre du Milieu peut aider tout le monde : pour près de 25 millions de personnes, l’accord peut rapidement aboutir. La vente de Nico Gonzalez peut financer le marché des transferts Un chiffre raisonnable également pour les Bianconeri : le solde résiduel de l'Argentin est d'environ 20 millions et son poids entre amortissement et salaire (3. 6 millions nets, environ 4,8 bruts grâce au Décret Croissance) soit environ 12 millions par an. D'un seul coup, la Juve dénouerait donc le premier nœud de l'été avant même la fin du mois de mai : ce ne serait pas mal, étant donné qu'à Continassa les travaux sur les licenciements à placer ne seront pas de peu d'importance. Après tout, tout est nécessaire pour débloquer des ressources à investir pour donner à Spalletti une équipe compétitive pour gagner en Italie l'année prochaine. L'argent de Nico Gonzalez, dans ce scénario, serait très utile : la remise par rapport aux chiffres convenus en août dernier pour le rachat est devenue nécessaire pour Comolli. Aussi parce que l'Atletico Madrid ne veut même pas approcher les 30 millions, pour un joueur certes précieux, mais qui vient d'avoir 28 ans. Les dialogues se poursuivent. Sur des hypothèses de plus en plus convaincantes pour tout le monde. Même Nico, qui a récemment parlé de sa vie à Madrid, trinquerait à la perspective d'une fumée blanche: «Je vais travailler pour pouvoir continuer mon aventure avec les Colchoneros: je vis encore un rêve». Et après tout, la Juve a près de 25 millions de bonnes raisons de ne pas rompre.