MILAN - Les épisodes avec lesquels s'est terminée l'Inter-Atalanta ont eu de grandes répercussions, les hôtes ayant opté pour le silence de la presse : ni l'entraîneur Cristian Chivu, expulsé pour protestation, ni les joueurs, ni la direction et le président Giuseppe Marotta ne prendront la parole. Le club Nerazzurri a opté pour cette décision, après une heure de réflexion, pour souligner sa déception envers la direction de l'arbitre Gianluca Manganiello, qui s'est retrouvé dans l'œil du cyclone à la fin du match et a été hué par San Siro. Il y a deux épisodes sous la loupe de l'Inter, qui risque de voir Milan se rapprocher encore davantage du potentiel -5 des Rossoneri. Tout d'abord, le but 1-1 de Krstovic, né d'un contact entre Sulemana et Dumfries : le club Nerazzurri s'est plaint d'une poussée sur le défenseur, qui est tombé de manière désastreuse, laissant la place au but de l'Atalanta. Par la suite, un penalty non accordé à la 87e minute pour une éventuelle faute sur Davide Frattesi : Scalvini frappe le milieu de terrain et la différence même d'appréciation de cet épisode, par rapport à d'autres penaltys prononcés précédemment, aurait exaspéré le club. D’où la décision d’opter pour le silence de la presse. La plongée n'a pas fonctionné. Frère Chivu et garde les mains dans les poches : Inter-Atalanta et les ironies sociales