Car en fin de compte, le football offre toujours la possibilité de se racheter rapidement et le calendrier, dans ce cas, convient encore plus à la Juventus : Sassuolo est déjà demain et le stade Mapei de Reggio Emilia offrira la situation idéale pour que les Bianconeri se remettent sur les rails et archivent ainsi le match nul à domicile contre Lecce sous la rubrique accident. Pour établir si demain soir sera la nuit de la rédemption pour David, eh bien, la volonté de l'attaquant canadien ne suffira pas : Spalletti tranchera. Bien sûr, également sur la base de ce qu'il a observé lors des quelques entraînements précédant le tour de Serie A en milieu de semaine, mais aussi en analysant les caractéristiques des adversaires. Même si, au final, si Athènes pleure, le Sparte ne rit pas : Lois Openda n'offre pas toutes ces garanties devant le but. Et dans la lignée de Lecce, il y a aussi l'image du Belge qui trouve le ballon au pied après le rebond du poteau et le lance incroyablement dans les tribunes en pleine récupération : eh bien, l'ancien joueur de Leipzig ne va pas très bien non plus. Mais Spalletti continue et, après tout, en voyant certaines choses à l'entraînement, il sait que ses avant-centres peuvent se débloquer à tout moment. Il suffit d'un petit coup de pouce qui, en parlant d'entraînement, peut aussi provenir d'une séance comme celle d'hier, spécialement orchestrée pour recréer l'ambiance du match et tenter d'élever le niveau de concentration et de compétitivité. De plus, l'entraîneur de Certaldo a également été clair dans ses paroles : il n'envie rien à ses rivaux - comme Naples - d'un point de vue technique. Il demande plutôt à son équipe un bond en avant en termes de personnalité et de continuité. Une réaction, en somme : oublier Lecce, quelques sifflets et ce penalty. . .